La moitié des candidats qu'un cabinet contacte ne répondent pas au premier message, et la plupart des recruteurs s'arrêtent là. Les réponses viennent aux deuxième et troisième relances, si elles apportent quelque chose. Voici les séquences qui fonctionnent, avec les modèles, et la règle pour arrêter.
Un recruteur écrit à vingt candidats, dix ne répondent pas, il passe aux vingt suivants. C'est la fuite la plus coûteuse d'un cabinet : le message a été écrit, le profil qualifié, et l'on abandonne au moment où la réponse est la plus probable. Les candidats ne répondent pas parce qu'ils sont en poste, que le message est arrivé au mauvais moment, ou qu'il ne disait pas pourquoi eux. La relance corrige les trois, à condition d'apporter quelque chose de nouveau à chaque fois.
| Jour | Canal | Contenu |
|---|---|---|
| J0 | LinkedIn ou e-mail | Pourquoi lui (un élément précis de son parcours), le poste en une phrase, la question fermée. |
| J+3 | Même canal | Une information nouvelle : fourchette de salaire, localisation, télétravail. Question fermée avec deux créneaux. |
| J+7 | Autre canal (SMS / WhatsApp si numéro connu, sinon e-mail si LinkedIn au départ) | Trois lignes. « Je vous ai écrit sur LinkedIn au sujet d'un poste de X à Y ; un appel de 10 minutes cette semaine ? » |
| J+14 | Message de clôture avec la sortie : « Si ce n'est pas le moment, un mot suffit et je ne vous relance plus ; si vous connaissez quelqu'un pour ce poste, je suis preneur. » |
J+3 — « Bonjour [Prénom], pour compléter mon message : le poste de [intitulé] chez [client ou "un bureau d'études de 80 personnes à Louvain-la-Neuve"] est à [fourchette] brut, [2 jours de télétravail], équipe de [n]. Un appel de 10 minutes mardi 12 h 30 ou jeudi 18 h ? [Signature] »
J+7 (SMS/WhatsApp) — « Bonjour [Prénom], [Prénom Nom] de [cabinet]. Je vous ai écrit sur LinkedIn pour un poste de [intitulé] à [ville]. 10 minutes au téléphone cette semaine ? »
J+14 — « Bonjour [Prénom], dernier message de ma part sur ce poste. Si ce n'est pas le moment, répondez « pas maintenant » et je ne vous relancerai plus ; si vous voyez quelqu'un à qui il correspond, je suis preneur du nom. Bonne continuation, [Signature] »
J+3 — « Dag [Voornaam], ter aanvulling van mijn bericht: de functie van [functie] bij [klant of "een studiebureau van 80 mensen in Mechelen"] biedt [bruto vork], [2 dagen thuiswerk], team van [n]. Past een gesprek van 10 minuten op dinsdag om 12.30 u of donderdag om 18 u? [Handtekening] »
J+7 (SMS/WhatsApp) — « Dag [Voornaam], [Voornaam Naam] van [kantoor]. Ik schreef u op LinkedIn over een functie als [functie] in [stad]. Hebt u deze week 10 minuten voor een telefoontje? »
J+14 — « Dag [Voornaam], dit is mijn laatste bericht over deze functie. Als het nu niet past, antwoord dan gerust « niet nu » en ik contacteer u niet meer; kent u iemand voor wie dit interessant is, dan hoor ik het graag. Veel succes, [Handtekening] »
Le candidat a passé l'entretien avec le client (ou avec vous) et ne répond plus au débrief. Il est engagé dans le processus : on ne le lâche pas, et on change de registre. J+1 : appel, puis SMS « J'ai essayé de vous joindre pour votre retour sur l'entretien de [jour] ; un moment aujourd'hui ? ». J+3 : e-mail avec une information (« le client souhaite avancer, il a un second entretien à proposer ») et la question « toujours intéressé ? ». J+5 : appel à une autre heure (soir), message vocal court. Si silence après J+7 : e-mail de clôture, et information au client. Un candidat qui disparaît après entretien a souvent une autre offre ; le dire dans le message (« si vous avez avancé ailleurs, dites-le-moi, cela m'aide à informer le client ») fait remonter la réponse.
La proposition est faite, le candidat demande à réfléchir, puis silence. Ici chaque jour compte pour le client. J+2 : appel pour répondre aux questions, pas pour presser. J+4 : e-mail récapitulant la proposition et la date limite de réponse convenue avec le client. J+6 : appel, message vocal, SMS. Une date limite réelle, communiquée tôt, vaut mieux que trois relances : « le client garde le poste jusqu'à vendredi ».
Arrêter à la première réponse, à la fin de la séquence, ou à la première demande de ne plus être contacté. Enregistrer dans le dossier : la séquence envoyée, la date du dernier message, la réponse ou son absence, et la raison (« pas maintenant », « en poste, revoir en mars », « ne plus contacter »). Un « pas maintenant » daté est un lead dans six mois ; un « ne plus contacter » est une obligation RGPD.
Une séquence de quatre messages sur deux canaux, à des heures choisies, avec arrêt à la première réponse, est exactement ce qu'un outil fait mieux qu'un humain : il n'oublie pas J+7, il n'envoie pas un mardi férié, il s'arrête. La condition est que les messages soient les vôtres (vos modèles, vos informations, votre ton) et que le recruteur voie ce qui a été envoyé. Dans Profilio, l'autopilot enchaîne e-mail, LinkedIn et WhatsApp selon la séquence choisie, s'arrête à la première réponse, planifie la relance téléphonique dans l'agenda, et enregistre chaque message dans le dossier. L'assistant vocal peut prendre l'appel de qualification en heures ouvrées quand le candidat a répondu. Voir aussi : l'IA en cabinet : ce qui marche vraiment · toutes les ressources.
Séquences e-mail, LinkedIn, WhatsApp, appels IA en heures ouvrées, journal complet dans le dossier. 159 € par siège tout inclus, sans engagement.
Réserver une démoMis à jour le 21 septembre 2026.
Trois relances après le premier message, espacées de 2-3 jours puis d'une semaine, sur deux canaux, suffisent : au-delà, le taux de réponse devient marginal et l'image du cabinet en pâtit. Après un entretien ou une proposition, la situation est différente : le candidat est engagé, on relance jusqu'à obtenir une réponse, par téléphone.
Celui où il a répondu la dernière fois. Pour un premier contact, alterner : LinkedIn puis e-mail puis WhatsApp ou SMS ; le message court sur mobile obtient souvent la réponse que l'e-mail n'a pas eue. L'appel reste le canal le plus efficace pour un candidat déjà en processus.
Pour un candidat en poste : tôt le matin (7 h 30-8 h 30), à la pause de midi, ou en début de soirée (18 h-20 h) ; jamais au milieu de sa journée de travail. Le mardi et le jeudi répondent mieux que le lundi et le vendredi. Un outil de séquence programme ces créneaux et s'arrête à la première réponse.
Le premier message par WhatsApp à un numéro obtenu sans le consentement de la personne est déconseillé (RGPD et conditions de WhatsApp). Utilisez-le quand le candidat a donné son numéro dans le cadre du processus ou a déjà échangé avec vous. Dans tous les cas, indiquez qui vous êtes, pourquoi vous écrivez, et comment ne plus être contacté.